Archive for juillet, 2010

Hué, Hoi An et les environs…

Peu de temps avant de prendre l’avion ce main pour Ho Chi Minh ville. Voici donc quelques photos de la région, cela faisait longtemps.

Mi Quang

Le bouillon de ce matin était plus une soupe de nouilles. Peu de bouillon finalement mais beaucoup d’ingrédients pour la composer.
Je me suis finalement arrête dans un boui-boui dans lequel on trouve des tables basses, des chaises en plastiques, des pots sur chaque table avec dedans, baguettes, serviettes, quelques couverts et surtout pas mal de monde autour de ces tables. Un bon signe et visiblement je ne me suis pas trop trompe.
Arrivant en même temps que quelqu’un, nous avons partage la dernier table disponible. Le temps de prendre un peu l’air et la première assiette de salades et herbes arrive, puis très vite, la soupe mi quang.
Dedans on pouvait trouver des nouilles de riz, plates et un peu épaisses, plus que celle de Ha Noi. Il y aussi une crevette en friture, des lamelles de porc laque, un bel oeuf de caille le tout baignant dans un bouillon au l2ger gout de tomates fraiches. Pour accompagner on nous a apporte une assiettes de salade et d herbe et surtout une belle coupelle de piments dont mon voisin de soupe se régalait. A cette heure bien matinale, la fin du premier a eu raison de moi.
Cette soupe avait beaucoup de gout, contrairement a celle de Ha Noi ou Hue, très légères pour le matin, ici le mélange de tomate, crevette et porc apportait beaucoup de saveurs.

Le temps ensuite de se servir d un peu de thé chaud et la journée peut commencer…

Une pluie chaude

Il pleut encore à Hoi An, sans cesse depuis ce matin. Bien que la température ait baissée il fait encore chaud ici. Profitant d’un moment de repos avant le diner, j’en profite pour sortir sentir cette pluie sur moi. Près d’une heure dehors, sans appareil photo alors que quelques beaux moments étaient à capturer mais profitant de cette sensation si douce.
Il est maintenant temps d’aller diner dans la vieille ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Bun Bo Hué

Sous la pluie lourde mais éparse de ce matin je suis allé à quelques pas de l’hôtel pour la soupe matinale.
Simple comme celle de Ha Noi composée de nouilles et lamelles de bœuf, son goût est plus fort que le phò. On a l’impression qu’elle mijote avec moins d’herbe mais plus de viande. Les nouilles y sont également rondes et non plates, toujours de riz par contre. On retrouve encore les tiges d’oignon vert frais et donnant beaucoup de goût.
Présentée avec du citron coupé que l’on presse dedans, il y a maintenant en plus une coupelle de petits piments rouge entiers et une autre de piments coupés épais dans du vinaigre.
Pour adoucir ce goût un peu fort et les piments, on me propose une petite assiette de verdure ressemblant à de la salade, du soja, des oignons frits, de la menthe. Ce seront des herbes amères contre-balançant bien avec le reste du bun bo.
7h40 du matin, après cette soupe je suis déjà en eau, ma chemise est trempée. La pluie a cessée et je retourne prendre une douche dans cet hôtel très luxueux avant de monter dans le mini-bus pour suivre la route de Hoi An, en bord de mer.

Une maison de mandarin

Tout juste en rentrant, avant que les beautés de ce lieu ne m’échappent…
Nous venons de dîner dans un très bel endroit, le guide, en sortant de l’hôtel m’avait prévenu de prendre mon appareil photo que j’ai préféré laissé dans la chambre à sécher. Nous sommes arrivés dans le village du dragon d’or, proche de l’endroit ou le premier roi Nguyen décida de développer la ville de Hué pour en faire la capitale du Viet Nam.
C’est au fond d’une étroite rue sombre que l’on arrive devant une belle porte en bois. Passé cette porte, c’est un jardin magnifique que l’on découvre, composé de plusieurs petits étangs, d’arbre aux odeurs délicieuses et de crapauds faisant leurs discutions.
Nous sommes alors accueillis dans la « maison » principale, premier bâtiment construit pour la résidence de ce mandarin, grand-père de l’homme à l’allure timide et âgée qui nous offrira le dîner ce soir. C’est alors sur une table en bois de fer, entourée de bancs très joliment détaillées et sous un toit de bois somptueusement nacrée, devant l’autel des anciens, que cet homme nous présente la demeure dont il a hérité. Pendant près de 20 minutes il nous parlera, traduit par notre guide, Mr. Thien, de l’histoire de sa famille, la construction de la demeure et des particularités architecturales de celle-ci.
Tout le bois est magnifique, sculpté en détail, finesse, sur lequel de magnifiques dessins en laques sont apposés. Nous sommes dans un petit palais, une résidence de mandarin à l’époque de l’avant dernier roi de la dynastie Nguyen.
Nous serons seuls à dîner ce soir. L’ouverture de la maison est toute récente et un seul groupe est présent à la fois pour déjeuner ou dîner. 4, au milieu de ce jardin, à qui on nous présente de magnifiques plats.
Nous commençons par des nems dont la galette de riz les entourant est particulièrement fine et délicatement croquante. Accompagné de chair de crevette mélangée à quelques herbes et légèrement frit.
Ensuite une petite salade fraîche, mélangé au noic nam et composée de fleurs de bananiers, ananas, nouilles très fines, concombre, carotte, soja et d’autres petites douceurs.
Ensuite arrive un potiron frais, refermant une soupe douce, sûrement mélangée à une pâte de soja.
Puis une spécialité de Hué, du bœuf mariné puis sauté sur une tuile, posé sur ce qui peut ressembler à un kanoun, un petit pot à braise en terre cuite. La viande, mélangée par nos soins à un simple mélange sel-poivre-citron est très tendre et savoureuse. On retrouve ensuite les petites galettes de Hué : une toute petite mais épaisse galette de riz parsemée de tige d’oignon vert, crevette frit sur laquelle on verse un peu de noic nam toujours. Un régal. Entre le frais et tendre de la galette et la friture de la crevette….
Enfin, une feuille de bananier renfermant un riz délicatement parfumé et accompagné de quelques ailes de poulet cuits et revenus dans la citronnelle.
On terminera par une assiette de fruit frais, rafraichissant, de la pastèque, du melon vert, des mangoustans bien juteux et quelques bananes en beignet recouvert d’un fin miel et quelques cacahuètes.

J’oubliais de préciser que tout cela était servi dans de magnifiques bols, assiettes, visiblement assez anciens, toujours très détaillés et tenant de belles couleurs rouges pour le « verre » à thé par exemple.

Un endroit exceptionnel pour un repas savoureux, loin de la ville et des rues bruyantes qu’il me tarde de retrouver.

Rencontres et saveurs

Je vous ai parlé pour le moment de ce que l’on a vu, des paysages surtout, d’une rencontre à Mai-Chau, mais il manque encore beaucoup, il manque les échanges de regards. Il manque tout ces moments d’égarement pendant lesquels je tourne mon objectif sur le publique attentif à un spectacle, sur les rues dans lesquelles je me perds pendant la visite d’une fabrique traditionnelle, sur les personnes que je rencontre, toujours très invitant, près à nous offrir le thé et un petit siège dans une maison, près d’un courant d’air un peu moins chaud.
Il y a aussi toutes ces saveurs que nous avons rencontrées. Comme on me l’a précisé la soupe Pho est finalement très simple, et il y a d’autres choses que nous avons découvert, dans la rue, sur les paniers des vélos de tous ces marchands arpentant les rues toute la journée, sur le perron de tous les restaurant de rues devant lesquels on passe lais s’arrêtant trop peu souvent. 3 repas par jour font peu finalement, on voudrait en faire 5, 10 pour goûter à toutes les nuances. Et puis il y a les « grands restaurant » prévus par notre guide. Nous sommes toujours dans un voyage organisé et la découvertes de quelques grands restaurant est aussi au programme. On est dessus du premier par la froideur de l’accueil et les quelques saveurs plutôt simple. Trop impressionné du luxe débordant du second pour profiter d’une cuisine raffinée puis on s’exalte dans le dernier, juste avant de quitter Hà Noi. Il paraissait simple de l’extérieur, mais déjà bien plus grand de la cour intérieur. On arrive ensuite dans une salle simple, légèrement décorée et à la lumière tamisée. A table, des occidentaux principalement, mais aussi un vietnamien il me semble. Le service est à notre rythme, non pressé et à la chaine comme le sont les très grands. On nous apportera la soupe de légumes puis les quelques entrées que l’on nous laissera découvrir, mêler à notre rythme.
Les entrées commenceront par une salade de fleur de bananier, sans savoir les reconnaitre celle-ci était très fraiche, avec beaucoup de goût, de la menthe et de la citronnelle qui agrémente beaucoup de plats. Peut6être quelques grains de sésame qui se perdent dans la salade. Puis avec cela des raviolis de viande, un mélange savoureux de viande enroulé dans une galette de riz, non frit et recouvert de quelques oignons frits. Un régale pour le palet de mélanger cette viande revenue, dans de la menthe et d’autres herbes que je ne saurais décrire puis cette galette, fraiche et tendre.

Ensuite viennent les plats, accompagnés d’un riz sauté avec quelques herbes. Il y aura une délicieuse sauce aux cacahuètes, douces et sucrées recouvrant de grosses crevettes à la chair croquante et tendre à la fois. Un jus d’aubergine sautés et accompagnées de quelques morceaux de porc venait recouvrir avec beaucoup de goût le riz de nos bols qu’il fallait ensuite attraper goulument pour réussir à manier entre les baguettes. Pour finir ces plats, un classique porc aigre-doux par son nom mais bien plus doux et non débordant de sucre que tout ce que l’on avait pu goûter jusque là. Un délicieux mélange Yin-Yang pour enrober ces tendres morceaux de porc.
Le repas se termine généralement dans ce genre de restaurant par quelques fruits de saison, de la pastèque visiblement…
Si l’on passe ce genre de restaurant et que l’on arrive dans ceux comme auxquels nous nous sommes arrêtés pour déjeuner sur la route du retour de Mai Chau, les choses change, beaucoup et en bien pour ma part.
Cela fait plus de 3hque nous roulons et il nous reste encore 2 bonnes heures pour rejoindre Ha Noi. Le chauffeur commence à fatiguer, nous à nous réveiller et avoir les estomacs qui crient famine. Notre guide choisit donc un endroit devant lequel se trouvent déjà quelques voitures. Je retrouve ici l’organisation des restaurant du matin pour les soupes : une large salle avec sur chacune d’elles un pot avec baguettes, quelques couverts, des serviettes en papier pour essuyer toute la sueur dégoulinant de nos fronts si l’on fait un peu de marche, et enfin quelques pots de piment au vinaigre, sauce pimentée, rouge etc.
Accompagné de Saigon Beer, ce sont pleins de plats qui viennent recouvrir la table. Tous pleins de saveurs, il y aura du tofu à la tomate, une fraiche sauce légère de tomates fraiches recouvrant un toufu frit, excellent, des légumes à la vapeur, frais et légèrement amer ; Il nous faudra un peu de sel pour en profiter. Une omelette bien revenue, agrémenté d’herbes fraiches et viande ressemblant à du jambon. On trouve également, du riz bien sûr, très fin mais simple, de la chèvre à la citronnelle, la viande est forte, très bonne, mais aussi un peu dure pour nos pauvres mâchoires. Pendant ce temps, l’arrière salle s’occupait d’égorger un cochon pour une fête à venir visiblement. La pauvre bête ne nous a pas dérangée trop longtemps. Il me manque encore certaines choses il me semble, j’essayerai de retrouver la suite de ce festin, se terminant par un très chaud, très fort et amer. Après tout cela, il était temps pour moi de retrouver les bras de Morphée pour une bonne sieste digestive dans le mini-bus…

Il me manque du temps car nous allons bientôt ressortir pour aller dîner à Hué mais je profite des quelques instants qui me reste devant la piscine de ce magnifique hôtel pour vous transmettre ces quelques pensées. Dès mon retour je vous parlerai des rencontres et des photos qui suivent (sur lesquelles vous pouvez maintenant cliquer pour obtenir un diaporama)

Mai Chau, un village (presque) typique

Mai Chau, il nous aura fallu rouler pendant 4h vers l’ouest au rythme d’une circulation toujours très aléatoire, traverser des paysages magnifiques et gouter au mais blanc pour arriver dans ce petit village finalement très bien organisé. L’artisanat local est en grande partie importé mais il reste quelques belles choses, des rencontres à faire et surtout un mariage en préparation. Le temps de découvrir les rues étroites, traverser entre les parcelles de riz et observer les montagnes nous entourant seront des moments de contemplation. Les couleurs sont magnifiques, tout est très vert dans cette région.
Le repas sera excellent, pour une fois les plats seront tous posés à table et nous pourront déguster et mêler toutes ces saveurs à notre guise. Accompagné de quelques bières et terminant le repas par un alcool de riz local servi pour les guides nous aurons encore chaud pendant la présentation de danses traditionnelles, accompagnées d’un accordéon. C’est à ce moment, prenant des photos du publique venu nous observer des maisons tout autour, qu’un thaï me demande de lui montrer les photos. Commence alors une course folle de photos qu’il me propose, ou plutôt me demande de prendre. Il me fait observer les enfants dans les bras de leurs parents, ceux jouant ou dansant autour de nous, les hommes préparant et faisant griller les brochettes de viande pour le lendemain, ceux encore attablés sous leur maison sur pilotis et devant de bien bonnes bouteilles d’alcool de riz. Ce sera un long moment que je passerai avec lui pendant lequel il jugera, avec un bon œil et de large sourires de la qualité des photos. Malgré tout je ne parviendrai pas à lui faire prendre l’appareil, trop imposant peut-être avec ses 3kg.
La préparation du mariage durera bien longtemps encore et à 5h il semblera que cela n’a pas cessé de la nuit. Ce matin les nuages traversent les montagnes, ou plutôt l’inverse, les montagnes se dissimulent tant qu’elles peuvent derrière les nuages. La pluie fine de la veille a rafraichi le sol et la soupe de nouilles de blé du matin est très appréciable.
C’est lorsque l’on est en train de se faire une petite fraicheur qu’un homme arrive avec une large bassine contenant de drôle de plaquette alvéolée baignant dans un liquide brun. Du miel. Du miel qu’il vient de prendre dans une ruche. Très vite une femme arrive avec un tissu fin, les hommes apportant de petites bouteilles d’eau vides. Je ne pourrais sauver qu’un maigre fond de ce liquide si délicieux, tout s’est vendu très vite. Une fois le filtrage des 6 litres de miel terminé on apporte une large cruche de saké que l’on verse dans la bassine pour mélanger, rincer, remplir de nouvelles bouteilles et trinquer. Il est 7h30 du matin et le miel a maintenant peu de goût contre tout cet alcool.

24h au milieu des merveilles

5h30, la ville est déjà réveillée depuis bien longtemps. Tous ne sont pas encore dehors et les klaxons ne se font pas encore trop entendre. Les rues sont calmes pour rejoindre le lac autour duquel ces dames font leurs Tai-Chi. Chacune à sa manière : en groupe, seule, sur une musique traditionnelle ou plus rythmée. Il y en a pour tous les goûts. En faisant le tour du lac on trouve aussi les hommes, plus virils avec leurs altères et la transpiration.

7h, il est temps de retrouver une soupe phô, au bœuf encore, mais sans les beignets cette fois. Puis le café. Par contre, impossible ensuite de me faire comprendre et ce sera finalement un café au lait. Toujours aussi bon et fort au léger goût de chocolat.

4h de route il nous faudra pour traverser 2 provinces et rejoindre les côtes de la ville voisine de Hà Long afin d’embarquer sur une « « jonque » », une suite climatisée plutôt, sur laquelle nous prenons le large pour nous retrouver au milieu de ce paysage si apprécié des touristes.

Nous emprunterons une voie à l’écart des bateaux surchargés mais nous finirons par les retrouver pour visiter une grotte éclairées de toutes les couleurs.

Quelques heures plus tard nous découvrons enfin au clame un paysage de rêve. Après une baignade sur une plage plutôt calme nous serons allongés sur la terrasse de notre bateau pour profiter du calme d’une crique offrant un ciel illuminé de tant d’étoiles. Le temps de reposer nos corps et profiter simplement du silence (presque) de cette mer magnifique.

Ce sera au matin, à 4h20, que le paysage offrira ses plus belles couleurs, une petite heure avant le levé du soleil ; c’est à cette heure que les formes se découvriront. A cette heure tous les bateaux sont à l’arrêt, les moteurs ne viennent plus polluer les lieux. Les lumières changent vite à cette heure et je peux tourner sur tout le bateau pour capter le plus d’images avant que le soleil ne vienne éblouir la mer. Les quelques touristes japonais qui nous accompagnent se réveil tôt eux aussi pour admirer le lever du soleil.

Nous serons allongés là, tous ensembles, dans le calme pour sentir le soleil venir chauffer bien rapidement nos corps avant d’arriver près d’une ouverture dans la roche, découvrant uniquement à marrée basse, un coin de mer paradisiaque. Faisant abstraction des grillons qui grattent sans répit, on parvient à distinguer quelques chants d’oiseaux cachés dans une végétation des plus luxuriante. De très grands oiseaux dont j’ai déjà malheureusement oublié le nom, guettent les passages des embarcations. Nous ne verrons par contre pas de singes qui, par moment, s’approchent pour profiter des fruits offerts par les gardiens de cette crique qui nous promènent sur de maigres embarcations.

Après un dernier bain dans la mer de la baie d’Hà Long, nous retournerons sur la côte pour retrouver notre minibus et les 4h de routes pour rejoindre Hanoi.  La route nous permettra de se reposer et de déguster un magnifique plat de nouilles sautées pour chauffeurs affamés pendant que leurs touristes visitent les « fabriques » d’artisanat…

La fin de journée sera en compagnie d’une famille de musicien, nous offrant la découverte de quelques instruments traditionnels comme le monocorde, le 16 cordes ou encore quelques instruments à vents. Moments de découvertes particuliers, dans une maison chaleureuse pour un échange finalement trop rapide.

Demain matin nous prendrons la route de Mai Chau à quelques 180km de Ha Noi, sur les hauts plateaux afin de découvrir une vallée qui devrait être des plus verdoyante. C’est chez une famille d’accueil que nous passerons la nuit avant de profiter de la vallée puis reprendre la route retour et prendre le train de nuit pour Hué.

Une journée en photos

Quelques photos pour raconter la journée d’aujourd’hui. La journée a été longue et le réveil, très tôt, de demain matin pour aller découvrir les séances de Taï-Chï sur le bord du lac n’arrangera pas les choses.

Demain soir nous serons sur la baie d’Ha Long, devant un paysage qui est dit exceptionnel. Nos émerveillements du retour vous en diront un peu plus…

Première journée à Hà Noi

Le Vietnam, ou plutôt Hà Noi que nous venons seulement de découvrir n’est finalement pas aussi ressemblant aux Beijing ou Shanghai que nous avions découvert en Chine il y a 5 ans. Les rues y sont plus étroites, le centre ville que l’on a pu arpenter en fin de journée est un ensemble de rues sur les trottoirs desquelles on retrouve les habitations avec un rez-de-chaussée constituant le commerce, le fond de magasin étant utilisé comme salle à manger de la famille puis les étages supérieurs pour loger les 3 générations de la famille.

La température est comme on avait pu s’en douter assez chaude avec plus de 32° à 8h ce matin, approchant visiblement les 40° dans l’après-midi. Epargnés par la pluie jusqu’à 19h les premières goûtes, ont assombris le ciel de fin de journée alors qu’il était bleu et lumineux le reste de la journée.

Le guide qui nous accompagne, M. Chang, ne manque pas de nous narrer ses exploits de Viêt-Cong, ceux de son fils à l’université, mais également tout ce qu’à pu faire le peuple français pendant la colonisation tout comme tonton Chirac qui  offert et inauguré le palais international des congrès ou un musée d’ethnographie retraçant les histoires, arts de vie ou traditions des principales ethnies parmi les 54 que l’on compte actuellement au Vietnam.

Nous avons également accompagné les étudiants en cette veille de débuts d’examen universitaire, qui commenceront dès demain par les épreuves scientifiques. Beaucoup d’entre eux se retrouvent au temple de Confucius pour venir caresser les têtes de tortues venant supporter les tables de textes. L’acte de prière semble très fort parmi ces jeunes qui viennent entre amis ou familles pour faire bruler quelques bâtons d’encens offrant de douces odeurs de calmes en ces lieux très fréquentés.

Après la 3° douche de la journée, il est maintenant temps pour nous d’aller dîner dans le premier restaurant présenté par le guide. Un retour par le tour du fameux « petit lac » finira de nous préparer à retrouver nos lits.

On vient carresser les têtes de tortues comme porte-bonheur pour les examens