Archive for juillet, 2010

Derniers regards

Ce sont peut-être les dernières photos que je présenterai ici de ce voyage, en tout cas depuis le Viet Nam ou le Cambodge. Lorsque je serai de retour, je prendrai le temps de les regarder plus que de ne les parcourir, je prendrai le temps de vous raconter des histoires que je n’ai eu le temps de partager ici. Je ferai cela avec les photos qui ressortiront, celles qui me rappelleront des moments particuliers, peut-être inoubliables, des moments peut-être difficiles à partager sans les avoir vécus ensemble.
Voici donc quelques photos qui vous raconteront quelques regards, croisés seulement, depuis une embarcation ou marchant sur le chemin traversant un village de maison sur pilotis en bordure du grand lac du Cambodge ; Elles vous raconteront une rencontre avec une femme bonze, quelque part, dans un coin d’un des temples restant de la grande capitale d’Angkor Thom ; Elles vous montreront des pierres de 1000 ans qui n’ont encore pas dit grand mots de leurs histoires, il reste encore beaucoup de travail avant de le faire toutes parler ; Ces photos vous feront participer à une grande après-midi de jeux des enfants sous une cascade d’où coule l’eau filant au milieu des sculptures de dieux dans la roche, la rivière aux 1000 lingua ; Peut-être croiserez-vous enfin ces 2 jeunes filles arrachant les fleurs de lotus et de nénuphars devant ce temple aux détails infinis.

Merci d’avoir suivi ce voyage avec nous, en espérant vous avoir fait partager certaines de mes rencontres, de mes pensées, de mon regard à travers cet appareil qui ne m’a que très peu quitté.
A très bientôt donc à Germigny pour partager ensemble ces photos.

Au coeur des lotus du « petit temple »

Les premières gouttes se font sentir alors que nous arrivons au sommet de Angkor Wat, le petit temple de la région de Siem Reap. Petit par sa superficie lorsqu’on le compare à Angkor Thom, grand temple.
Très vite c’est une averse qui se déclenche et nous bloque au milieu des 4 cours de cette dernière terrasse. Tous les murs y sont décorés de sculptures. Chaque pierre composant l’ensemble de l’édifice est sculptée de dessins représentant dieux, déesses, scènes de vie, de guerre, de musique etc. Les longs chemins y menant le sont tout autant.
Il nous aura fallu monter par les 3 traverses parcourant le temple pour arriver à son sommet. La pierre y est encore très détaillée, peut-être plus que le reste. Avant de m’assoir dans un coin d’une cours tranquille je fais le tour pour observer l’extérieur ; Sous la pluie, les étages inférieurs se perdent dans une brume recouvrant la forêt, dense de pluie, qui s’étend derrière.
Attendant que la pluie cesse un peu, nous laissant descendre l’escalier très raide menant au sommet, je m’assois alors pour écouter la pluie tomber contre le gré vieux de près de 1000 ans. 1000 ans de température élevé, de sècheresse et de pluies torrentielles n’auront pas altérés totalement le détail d’un travail forcené.

Réveil sur le Mékong

Nous sommes maintenant au Cambodge dont je vous parlerai très bientôt, avec Marianne et Jérôme qui ont profité d’une bonne nuit de sommeil, au calme de cet hôtel.
Revenons sur le Mékong dont les couleurs n’ont pas montrées tous leurs secrets au coucher du soleil.
Peu avant 5h quelques personnes se lèvent sur le bateau, le ciel commence à revêtir ses couleurs pour le lever du soleil. La nuit noire est passée au bleu clair, turquoise presque. C’est le soleil qui approche avec quelques nuances d’un jaune léger.
Le temps d’ouvrir un peu plus les yeux et j’aperçois un long nuage placé dans la ligne du soleil à venir, il démarquera beaucoup de photos en 2 belles formes souriantes. Les couleurs changeront alors rapidement, le bleu laissant de plus en plus de place au jaune venant déborder entre les arbres. Le soleil restant lui encore caché quelques instants. Les barques se réveillent tôt aussi, les gens travaillent sur la rivière depuis déjà bien longtemps, quelques unes venant se placer dans la lumière montante pour poser des filets derrière notre bateau.
6h, le soleil fait maintenant son apparition à travers les arbres, il déborde le ciel de couleurs qui passe alors du noir puis jaune dans beaucoup de teintes sans approcher l‘orange, blanc pour cette boule de feu, et enfin toutes les teintes de bleu-vert au bleu remontant dans le ciel parsemé de ce long nuage qui se dissipe maintenant. Le soleil apporte très vite beaucoup de chaleur mais aussi un petit vent du matin.
Notre bateau reprend alors la route, à contre courant pour remonter jusqu’à un premier marché flottant.
Le soleil est encore léger, rasant presque la mer, le fleuve plutôt, pour mettre en couleurs des bateaux déjà bien actifs. Les fruits et légumes sautent de bateaux en bateaux, passant par de plus petites embarcations qui les ramèneront sur terre. Ce sont de belles couleurs qui voyagent sur ces bateaux, des fruits du dragon, bien rouges, des noix de cocos fraiches d’un vert légèrement tacheté, des mangoustans à la coque presque noire etc. Il y a aussi le bateau restaurant (il faut ici y voir une simple coque avec un moteur) qui propose des soupes aux marchands restant sur leurs navires plusieurs jours durant. Et enfin la petite épicerie qui vendra tout le nécessaire non alimentaire.
Nous quitterons ensuite le bateau pour se retrouver, seuls, sur une longue embarcation nous conduisant à travers un nouveau marché flottant, plus poche, plus grand puis jusqu’à un village de tissage de vanneries. On se reposera dans une maison dans laquelle la dame s’impatientera lorsque notre guide lui prendra son travail pour nous le montrer. Je serai alors plus loin à regarder les enfants courir dans la ruelle, venir me sourire et s’attarder autour d’une grand-mère faisant griller de bien alléchantes brochettes de porc sur un mini barbecue en terre cuite.

Retrouvailles

Marianne et Jérôme viennent de nous rejoindre à Siem Reap. On les retrouve enfin après avoir récupéré tous les papiers pour sortir du Viet Nam.
On va pouvoir continuer ce voyage de rêve comme on l’avait commencé.
Merci à Ann Harvey de la maison de la Chine pour toute sa coordination.

De la fin de journée au lever du soleil, le delta du Mékong

Le texte n’est pas encore terminé pour vous décrire le delta tant il y a de moments à vous transmettre. En attendant, et parce que celle de Ho Chi Minh ville ont mis du temps à arriver, voici quelques couleurs de ce paysage de la fin d’après midi au marché flottant du matin en passant par un coucher puis lever de soleil.

Depuis l’aéroport….

Le delta du Mékong, un fleuve qui vient du Cambodge principalement et qui rejoins un autre sortant d’un « lac » aux environs de Phnon Phen. Le tout formant 2 bras traversant le sud Viet Nam. Nous avons embarqué dans une petite ville après 2h de route et après avoir du quitter avec chagrin le couple de jeune mariés.
Nous embarquons sur un premier bateau qui nous mènera sur le Bassac. Nous serons 7 sur le bateau : une famille d’anglais visiblement un couple commençant son voyage au Viet Nam et nous.
Le déjeuner qui nous est servi peu après le départ est délicieux. On commence par quelques crevettes, quelconques, mais cela se rattrape rapidement par l’arrivée d’un poisson, légèrement frit en sauce sucrée et onctueuse. La chair de ce poisson chat est délicieusement tendre. Avec cela une assiette de bœuf sauté mais ce sont des morceaux et non des lamelles. Là aussi la viande fond en bouche, un régal. Pour accompagner, du riz bien sûr mais aussi des fleurs de courges sautées, d’un joli vert-orange. Des couleurs et de délicieuses saveurs se terminant par une belle assiette de fruits frais que nous dégusterons sur les transats du pont avant.
C’est l’heure de se reposer un peu. Entre le réveil et le stress de ce vol, nous resterons au soleil. Le temps de passer un maillot de bain, s’enduire le corps de crème solaire et nous commençons à profiter du paysage.
Le fleuve est large, très large, marron aussi. Les pelleteuses creusent sans répit les fonds pour en tirer du sable particulièrement prisé alors que tout le pays est en construction, les betonneuses tournent à plein régime.
Il y a beaucoup de petites embarcations au moteur particulièrement pétaradant; On s’y fait assez vite et elles ne font que passer, nous sommes quasiment le seul bateau à remonter le courant.
En relevant encore un peu la tête, on arrive sur les berges pour découvrir une végétation débordante. Le paysage est complètement plat et semble s’étendre dans une dense végétation luxuriante. Il y a des bananiers, des palmiers d’eau, des jacinthes d’eau malheureusement sans leurs fleurs mais débordant des berges, comme des algues trop proliférantes. Derrière on distingue encore quelques arbres fruitiers sur lesquels semblent batifoler des oiseaux que l’on entend légèrement. On aperçoit de temps en temps des maisons dissimulées derrière cette végétation, des enfants venant saluer le bateau sortent de temps en temps.
On s’arrêtera vers 15h après avoir pris un bain de soleil, sans bruler. Une petite embarcation nous mènera au milieu d’un village pour aller faire quelques pas et gouter des fruits succulents. Mûrs à souhait, ils sont présenté avec une petite coupelle de sel, contre l’acidité que nous ne trouverons pas… Ce village sera l’occasion de quelques photos : le contre jour devant les rizières ou la petite fille par exemple, bien souriante sur d’autres clichés.
Alors que profitons du calme, des oiseaux et de ces fruits, le ciel vire rapidement au gris puis gris sombre. Nos hôtes regardent le ciel avec attention et l’on comprends qu’il est temps de remonter rapidement sur le Bassac si l’on ne souhaite pas prenez l’eau (pas tout de suite).
Nous avons tout juste le temps de poser le pied sur le pont que le ciel éclate en une belle averse. Les couleurs changent alors très vite. On découvre alors un somptueux jaune d’un soleil de fin de journée. Les contrastes apparaissent enfin entre le Mékong et les arbres l’entourant.
En même temps que je profite de ces couleurs, je passe mon maillot de bain et me laisse baigner par cette pluie. Le l’est vent qui s’est levé laisse une sentiment de fraicheur bien agréable. Je resterai longtemps sous cette pluie, séchant de temps en temps mes mains pour quelques photos.
Le bateau a repris sa route et le temps de se sécher au vent sous un abri, le soleil continue descente, la pluie cesse et nous passerons bientôt à table en continuant de parcourir ces canaux dont la vie n’a pas cessé pendant le passage de l’averse.

Le levé de soleil et le marché flottant arriveront depuis le Cambodge, nous embarquons bientôt.

Ban bao

Quelques secousses nous réveillant de notre sieste dans le mini bus au retour du Mékong. Tout juste le temps d’ouvrir les yeux pour entendre la guide appeler un marchand sur le bord de la route nous apportant un sac plein de ces petits pain à la viande. Elle sait que j’apprécie de goûter ces bonnes choses que l’on trouve dans la rue.
Les meilleurs d’après elle pour ce met venant de Chine.
Le pain est tendre, moins sucré que celui de Ha Noi, renfermant une farce aux multiples odeurs. C’est une farce de porc, hachée et marinée avec des herbes, de l’oignon, du soja visiblement, des lamelles de champignons noirs, quelques petits pois et 2 œufs de cailles. Je trouverai aussi un petit morceau de pâté de porc cru et la citronnelle semble avoir donnée du goût également.
Il est 11h45, nous serons à table dans un peu plus d’1 heure. 2 autres pains restent au chaud pour Marianne et Jérôme qui nous manquent.

Vol à l’arrachée

Nous étions ce lundi matin à profiter de quelques pas autour du quartier très chic de l’opéra de Saigon, marchant avec Marie et Marianne lorsque traversant une rue, une mobylette s’approche de Marianne, l’homme se penche, attrape le sac qu’elle portait près d’elle sur le ventre pour le saisir, l’arrache et s’enfui avec. Il y avait dedans passeport, papiers d’identité, téléphone, appareil photo, liquide etc…
Nous avons du nous séparer pour rejoindre le bateau qui nous transportera sur le delta du Mékong alors que Marianne et Jérôme doivent passer au consulat.
Après quelques nouvelles on apprend que le passeport provisoire ne sera pas délivré avant jeudi et que le visa pour le Cambodge devra faire l’objet d’une nouvelle demande, après la récupération du dit passeport. Autrement dis bien trop tard pour aller au Cambodge.
Marie et moi embarquons sur un bateau pour traverser le delta Mékong d’un bras à l’autre. Nous retrouverons Marianne et Jérôme demain midi à notre retour.

Une ville qui se reveille

Ce matin le réveil a sonné à 4h45, l’heure d’aller écouter Ho Chi Minh City au petit matin avant toute l’agitation découverte hier.
En sortant de l’hôtel je suis dans un parc tout en longueur, l’ancienne gare de Saigon. Je prends a gauche pour traverser le parc et observer les femmes, les hommes faisant leurs gymnastique du matin. Ici la musique traditionnelle au monocorde a été remplacé par des sons plus énergiques. Le tai-chi est devenu une séance de sport où l’on déhanche allègrement le bassin.
Je prends à droite, à gauche puis commence à me perdre dans un ville où les rues sont encodes calmes. Les rideaux de fer commence à s’ouvrir alors que ces dames sont en train d’agrémenter les bouillons de leurs marmites dans la rue. Il est encore trop tôt pour déjeuner.
J’arrive dans un nouveau parc, beaucoup plus étendu avec beaucoup plus de monde. Il y a des joueurs de badminton, d’s séances d’étirement, des personés plus âgés particulièrement concentrés dans leurs exercices. Certains manient le bâton. Un peu plus loin une école de sport de combat, sans savoir lequel. Le maître, particulièrement jeune semblait tes sérieux et les élèves profondément transpirant. Il est tout juste 6h30.
Je reprends les rues de la ville pour m’arrêter un peu plus loin, en face d’un grand amphithéâtre de plein air, aménagé en salle de concert, pour demander une soupe, la même que mon voisin de table. Ce sera un bouillon clair, largement agrémenté de sauce pimentée dans lequel je trouve de très épaisses nouilles rondes, quelques lamelles de porc accompagné d’un gros morceau avec son os, des herbes et un petit bol de soja et salade à côté, non amer. Simple, léger mais réchauffant bien le corps qui n’en avais pas forcement besoin.
Je me pose ensuite quelques mètres plus loin pour un café que j’aurais avec lait et glaçon sans vraiment le vouloir. Un léger gout de chocolat et un cafe bien fort. Très bon choix finalement, je regagne un peu de fraicheur.
Le temps de redescendre jusqu’au jardin que l’on a traversé la veille au soir, menant à l’hôtel.
Sur les bancs et scooter de ce parc se retrouvaient beaucoup de jeunes couples saigonnais à la tombée de la nuit. La lumière y était douce, faible, les torses musclé profitant de t-shirt bien ouverts arborant généralement un pendentif ; le short était mini, les jambes musclées et les décolletés généreux. Tout au long de ce parc les couples profitaient alors d’une chaleur moins lourde pour occuper leurs soirées.

Première rencontre d’Ho Chi Minh

Ce qui m’a marqué en arrivant dans cette ville est l’effervescence. On avait vu beaucoup de mobylettes, scooters à Ha Noi mais dans des rues étroites. Ici les quartiers où nous sommes passés sont composés de très grandes artères dans lesquelles ils roulent vite et dans un nombre beaucoup plus important qu’à Ha Noi.
Ensuite nous arrivons dans le quartier chinois, le marché en gros plus exactement. Nous y trouvons des fruits, légumes, épices, fruits confits etc. de toutes les couleurs et toutes les odeurs. Cela embaume dès que l’on tourne la tête d’un côté ou de l’autre.
N’ayant pas déjeuné du petit sac préparé par l’hôtel de Hoi An la faim se fait sentir en approchant de tous les kiosques proposant milles parfums au milieu du marché. Il est 10h30, nous passerons à table à 12h mais nous ne pouvons nous empêcher de nous assoir pour se composer de belles assiettes. Il y aura dans la mienne des raviolis aux légumes dans une galette de riz froide, des brochettes de viande excellentes. la (les ?) viande(s) y est hachée(s) très finement mêlant plusieurs herbes et autant de saveurs, puis elles sont légèrement caramélisées. Dans une petite sauce sucrée accompagnée de cacahuète concassées, un régal. Il y a également des nems, léger mais onctueux, un rouleaux de printemps croquant de fraicheur et enfin quelques nouilles froides que j’accompagnerais de la sauce de nuoc man très épicée :) Quelques herbes et salades pour recouvrir l’assiette et c’est parfait pour un moment de bonheur. Le repas de midi sera léger pour moi…
En sortant du restaurant la pluie nous rattrape, forte, persistante, nous déposons nos affaires à l’hôtel et profitons d’un moment de repos pendant la pluie avant de visiter la cathédrale (à moins d’1 km de l’hôtel) pendant une messe puis l’ancienne poste, toujours active dont les plans sont signés de notre cher Eiffel.
Nous passerons ensuite un long et très bon moment auprès d’une « bonzesse » pour quelques essais de calligraphie. Ce sera l’occasion d’essayer de faire des photos qu’elle me demandera de lui envoyer à mon retour. Elle m’offre alors sa carte avec son mail que je lui demande de me signer. Une première fois pour elle qui visiblement restera. La carte est magnifique ainsi personnalisée.
Après le dîner nous flânerons dans les rues de Ho Chi Minh ville, dans le district 1, en passant par la rivière pour rejoindre notre hôtel. Ce sera l’occasion de découvrir de nuit une première partie de cette ville, particulièrement animée.

Demain matin, j’essayerai de trouver ce bouillon de raviolis près de l’hôtel puis nous prendrons doucement la route en direction du delta du mekong pour une après-midi et une nuit en bateau. Nous rentrerons le lendemain pour profiter de l’après midi et la soirée dans la ville.

Quelques photos encore avant l’arrivée à Ho Chi Minh ce matin

Quelques images de ces derniers jours passés autour de Hoi An.

On peut y voir un jeune bonze, profitant du jardon entourant la pagode et du bassin de lotus et ses belles couleurs.

La dame devant tout ces pots était sur le marché de Hoi An. Nous avons pu goûter la soupe Cau Lau, typique de la ville préparée à base de nouilles de riz, légèrement brune. Il y a aussi les nouilles blanches pour la soupe Mi Quang que j’avais découvert quelques heures avant.
Après une promenade en bateau sur la rivière nous arrivons à un village de potier et pêcheur. c’est près d’un de ceux-ci que je suis resté un peu alors qu’il préparait des filets de pêche. Il déroulait de long rouleaux qu’il découpait au fur et à mesure pour former les filets qu’il vendrait ensuite.
Malgré la pluie continue pendant la visite de la vieille ville nous étions bien couvert sous nos toiles, peu solides, chaudes mais protégeant de la pluie. L’appareil photo tient particulièrement remercier Mr. Tho qui nous les as vendu sur la route peu avant le col des nuages. Merci aussi au café que j’ai pu goûté et l’alcool Minh Mang que nous avons découvert, un délice plein de plantes médicinales…

Le passage sur la plage a été magnifique. C’est plusieurs kilomètres de sable blanc qui s’étalent devant nous. Le ciel est encore chargé de nuages bien bas et découpé. Le soleil se couche derrière nous et diffuse encore une belle lumière dans le ciel. La mer est agitée, les vietnamiens se baignent dans les hautes vagues qui se forment près du bord, dînent sur de longues nattes sur lesquelles les bières ne manquent pas. Au fond, les montagnes de bords de mer se découpent dans les nuages. Le paysage est magnifique et l’on reste là un long moment à n’observer que le ciel et le bruit de la mer.

Ce n’est que le lendemain matin, depuis les terrasses de l’hôtel que nous quitterons tôt, que je peux profiter du lever de soleil à travers les arbres qui abondent dans le jardin. Le ciel sera de toutes les couleurs avant de prendre l’avion pour la ville aux mille couleurs et parfums.