Archive for the ‘Dégustation’ Category

Quartier Florentin

Je profite des 45 min agitées qui nous mènnent à notre prochaine étape pour ces quelques lignes sur nos premières heuresq en Israël.
Notre chauffeur de taxi, qui me confirma avec fierté que Waze est bien une applicatiopn Israélienne, nous déposa dans un quartier ressemblant de jours aux bas fonds de n’importe quelle ville un peu développée. Des trottoirs existants mais en mauvais état. Des climatiseurs personnels sur la moitiée des balcons laissant couler une eau verdatre sur ces même trottoirs. Les caniveaux jonchés de canetes, papiers et autres détritus, et enfin une circulation fonctionnant bien sûr au sbruit du klaxon.
Après avoir raidement déposés nos backpack chez nos hôtes, les estomacs començaient à nous rappeler le reveil de 4h du matin.
Premier indice, le pantalon du serveur du premier café-rstaurant sur notre route, proposé par le routard. Une constellation multi-colores vient s’assoir à côté de nous pour nous proposer la carte et nous aider à choisir. Dans un coin, un groupe d’amis, la trentaine, discutant en faisant tourner ce qui nous semblait être une cigarette « aromatisée » (pas sûr finalement). AU mur, des décorations en tout genre, sans vraiment d’unité et tout plein de plantes grimpant ou tombant des murs. Pas de doute, nous étions tombé dans un repère aliant Hipster, hyppies et mecs un peu routs.
Au sortir du restaurant, on se rends compte que les murs, les moindres petits contre-allés, les hangards de ces batiments un peu destroy sont recouvert de graffs. Le quartier Florentin est le dernier quartier à la mode attirant les bobos Israélites. ON trouve beaucoup de choses sur ces peintures, mais la plupart nous rappelle rapidement que nous sommes dans une région en manque d’expression et de liberté. Ce sont des cris, des gueules grandes ouvertes que l’on retrouve sur la plupart des visages.

Playa Najayo

Olimpo

Au réveil de mon premier matin chez Fé, nous allons faire quelques pas aux alentours. Elle habite à Olimpo, un quartier à l’ouest de Santo Domingo. Sur ces petites maisons d’1 étage, rarement 2, la première chose qui saute aux yeux c’est la diversité des couleurs. Chacun y va de son imagination avec ses économies quand il le peut pour repeindre les murs dans des couleurs plus vivantes les unes que les autres. Cela donnera de magnifiques photos avec les rayons de soleils aux bonnes heures. Pour le moment, plutôt en découverte et surtout se baladant seul, il ne vaut mieux pas se rendre trop visible. Ce sera pour une autre fois.
La deuxième chose marquante ce sont les fers forgés. Il y en a sur toutes les maisons, sans exceptions. On en trouve sur l’ensemble des fenêtres, portes. Chaque petit terrain est entouré de grilles et par moment de barbelés sur les hauteurs.

Cela ne veut pas dire grand chose, mais chacun dégage au moins la sensation de vivre heureux. Les sourires fleurissent dès que l’on se tourne vers quelqu’un ou que l’on appelle un marchand de rue avec une brouette remplies de fruits et d’avocats. Pour cette fois ce sera fruits de la passion et une sorte de petite cerise, ayant plutôt une chair proche de la pêche… Elles feront mon régal dès le retour à la maison.
Je n’avais jamais vu de manguier jusqu’à mon arrivée à Saint Domingue. C’est un arbre plutôt discret lorsqu’il porte ses fruits, il faudra revenir pendant la saison de la floraison. Actuellement de sont de longues feuilles vertes sur un arbre qui monte relativement haut. Il à l’air de plutôt bien résister et surtout de pousser un peu partout.
Une fois ouvert, la chair est orange, presque fluo. Un peu filandreuse la chair est autant juteuse que sucrée, c’est un régal de plonger la tête et de sentir couler son jus autour de la bouche et le long des bras.

Rhum, cigare et muezzin

Ce soir c’était anniversaire. Après avoir dégusté de beaux mulets, tout juste grillés avec une pointe de kamoun, c’était le moment de fêter 3 anniversaires. L’un d’eux était un magnifique de 90 années, toujours aussi surprenant.
Pendant que les quelques histoires tournaient, une magnifique idée fut émise de lier le plaisir du cigare à celui du rhum.
Me voici allongé sur les toits, sirotant un excellent rhum vénézuélien, légèrement caramélisé avec soin pendant que le cigare apportait sa dose d’acidité, se liant avec soin à la puissance douce de l’alcool.
Le ciel étoilé était magnifique pendant qu’une des voix de muezzin se faisait entendre au loin. Un délicieux mélange, peu courant et d’autant plus appréciable, de ces pays pourtant si différents.
Merci pour ces magnifiques toits qui ont su nous supporter pendant ce moment magique.

Ban bao

Quelques secousses nous réveillant de notre sieste dans le mini bus au retour du Mékong. Tout juste le temps d’ouvrir les yeux pour entendre la guide appeler un marchand sur le bord de la route nous apportant un sac plein de ces petits pain à la viande. Elle sait que j’apprécie de goûter ces bonnes choses que l’on trouve dans la rue.
Les meilleurs d’après elle pour ce met venant de Chine.
Le pain est tendre, moins sucré que celui de Ha Noi, renfermant une farce aux multiples odeurs. C’est une farce de porc, hachée et marinée avec des herbes, de l’oignon, du soja visiblement, des lamelles de champignons noirs, quelques petits pois et 2 œufs de cailles. Je trouverai aussi un petit morceau de pâté de porc cru et la citronnelle semble avoir donnée du goût également.
Il est 11h45, nous serons à table dans un peu plus d’1 heure. 2 autres pains restent au chaud pour Marianne et Jérôme qui nous manquent.

Une ville qui se reveille

Ce matin le réveil a sonné à 4h45, l’heure d’aller écouter Ho Chi Minh City au petit matin avant toute l’agitation découverte hier.
En sortant de l’hôtel je suis dans un parc tout en longueur, l’ancienne gare de Saigon. Je prends a gauche pour traverser le parc et observer les femmes, les hommes faisant leurs gymnastique du matin. Ici la musique traditionnelle au monocorde a été remplacé par des sons plus énergiques. Le tai-chi est devenu une séance de sport où l’on déhanche allègrement le bassin.
Je prends à droite, à gauche puis commence à me perdre dans un ville où les rues sont encodes calmes. Les rideaux de fer commence à s’ouvrir alors que ces dames sont en train d’agrémenter les bouillons de leurs marmites dans la rue. Il est encore trop tôt pour déjeuner.
J’arrive dans un nouveau parc, beaucoup plus étendu avec beaucoup plus de monde. Il y a des joueurs de badminton, d’s séances d’étirement, des personés plus âgés particulièrement concentrés dans leurs exercices. Certains manient le bâton. Un peu plus loin une école de sport de combat, sans savoir lequel. Le maître, particulièrement jeune semblait tes sérieux et les élèves profondément transpirant. Il est tout juste 6h30.
Je reprends les rues de la ville pour m’arrêter un peu plus loin, en face d’un grand amphithéâtre de plein air, aménagé en salle de concert, pour demander une soupe, la même que mon voisin de table. Ce sera un bouillon clair, largement agrémenté de sauce pimentée dans lequel je trouve de très épaisses nouilles rondes, quelques lamelles de porc accompagné d’un gros morceau avec son os, des herbes et un petit bol de soja et salade à côté, non amer. Simple, léger mais réchauffant bien le corps qui n’en avais pas forcement besoin.
Je me pose ensuite quelques mètres plus loin pour un café que j’aurais avec lait et glaçon sans vraiment le vouloir. Un léger gout de chocolat et un cafe bien fort. Très bon choix finalement, je regagne un peu de fraicheur.
Le temps de redescendre jusqu’au jardin que l’on a traversé la veille au soir, menant à l’hôtel.
Sur les bancs et scooter de ce parc se retrouvaient beaucoup de jeunes couples saigonnais à la tombée de la nuit. La lumière y était douce, faible, les torses musclé profitant de t-shirt bien ouverts arborant généralement un pendentif ; le short était mini, les jambes musclées et les décolletés généreux. Tout au long de ce parc les couples profitaient alors d’une chaleur moins lourde pour occuper leurs soirées.

Première rencontre d’Ho Chi Minh

Ce qui m’a marqué en arrivant dans cette ville est l’effervescence. On avait vu beaucoup de mobylettes, scooters à Ha Noi mais dans des rues étroites. Ici les quartiers où nous sommes passés sont composés de très grandes artères dans lesquelles ils roulent vite et dans un nombre beaucoup plus important qu’à Ha Noi.
Ensuite nous arrivons dans le quartier chinois, le marché en gros plus exactement. Nous y trouvons des fruits, légumes, épices, fruits confits etc. de toutes les couleurs et toutes les odeurs. Cela embaume dès que l’on tourne la tête d’un côté ou de l’autre.
N’ayant pas déjeuné du petit sac préparé par l’hôtel de Hoi An la faim se fait sentir en approchant de tous les kiosques proposant milles parfums au milieu du marché. Il est 10h30, nous passerons à table à 12h mais nous ne pouvons nous empêcher de nous assoir pour se composer de belles assiettes. Il y aura dans la mienne des raviolis aux légumes dans une galette de riz froide, des brochettes de viande excellentes. la (les ?) viande(s) y est hachée(s) très finement mêlant plusieurs herbes et autant de saveurs, puis elles sont légèrement caramélisées. Dans une petite sauce sucrée accompagnée de cacahuète concassées, un régal. Il y a également des nems, léger mais onctueux, un rouleaux de printemps croquant de fraicheur et enfin quelques nouilles froides que j’accompagnerais de la sauce de nuoc man très épicée :) Quelques herbes et salades pour recouvrir l’assiette et c’est parfait pour un moment de bonheur. Le repas de midi sera léger pour moi…
En sortant du restaurant la pluie nous rattrape, forte, persistante, nous déposons nos affaires à l’hôtel et profitons d’un moment de repos pendant la pluie avant de visiter la cathédrale (à moins d’1 km de l’hôtel) pendant une messe puis l’ancienne poste, toujours active dont les plans sont signés de notre cher Eiffel.
Nous passerons ensuite un long et très bon moment auprès d’une « bonzesse » pour quelques essais de calligraphie. Ce sera l’occasion d’essayer de faire des photos qu’elle me demandera de lui envoyer à mon retour. Elle m’offre alors sa carte avec son mail que je lui demande de me signer. Une première fois pour elle qui visiblement restera. La carte est magnifique ainsi personnalisée.
Après le dîner nous flânerons dans les rues de Ho Chi Minh ville, dans le district 1, en passant par la rivière pour rejoindre notre hôtel. Ce sera l’occasion de découvrir de nuit une première partie de cette ville, particulièrement animée.

Demain matin, j’essayerai de trouver ce bouillon de raviolis près de l’hôtel puis nous prendrons doucement la route en direction du delta du mekong pour une après-midi et une nuit en bateau. Nous rentrerons le lendemain pour profiter de l’après midi et la soirée dans la ville.

Quelques photos encore avant l’arrivée à Ho Chi Minh ce matin

Quelques images de ces derniers jours passés autour de Hoi An.

On peut y voir un jeune bonze, profitant du jardon entourant la pagode et du bassin de lotus et ses belles couleurs.

La dame devant tout ces pots était sur le marché de Hoi An. Nous avons pu goûter la soupe Cau Lau, typique de la ville préparée à base de nouilles de riz, légèrement brune. Il y a aussi les nouilles blanches pour la soupe Mi Quang que j’avais découvert quelques heures avant.
Après une promenade en bateau sur la rivière nous arrivons à un village de potier et pêcheur. c’est près d’un de ceux-ci que je suis resté un peu alors qu’il préparait des filets de pêche. Il déroulait de long rouleaux qu’il découpait au fur et à mesure pour former les filets qu’il vendrait ensuite.
Malgré la pluie continue pendant la visite de la vieille ville nous étions bien couvert sous nos toiles, peu solides, chaudes mais protégeant de la pluie. L’appareil photo tient particulièrement remercier Mr. Tho qui nous les as vendu sur la route peu avant le col des nuages. Merci aussi au café que j’ai pu goûté et l’alcool Minh Mang que nous avons découvert, un délice plein de plantes médicinales…

Le passage sur la plage a été magnifique. C’est plusieurs kilomètres de sable blanc qui s’étalent devant nous. Le ciel est encore chargé de nuages bien bas et découpé. Le soleil se couche derrière nous et diffuse encore une belle lumière dans le ciel. La mer est agitée, les vietnamiens se baignent dans les hautes vagues qui se forment près du bord, dînent sur de longues nattes sur lesquelles les bières ne manquent pas. Au fond, les montagnes de bords de mer se découpent dans les nuages. Le paysage est magnifique et l’on reste là un long moment à n’observer que le ciel et le bruit de la mer.

Ce n’est que le lendemain matin, depuis les terrasses de l’hôtel que nous quitterons tôt, que je peux profiter du lever de soleil à travers les arbres qui abondent dans le jardin. Le ciel sera de toutes les couleurs avant de prendre l’avion pour la ville aux mille couleurs et parfums.

Mi Quang

Le bouillon de ce matin était plus une soupe de nouilles. Peu de bouillon finalement mais beaucoup d’ingrédients pour la composer.
Je me suis finalement arrête dans un boui-boui dans lequel on trouve des tables basses, des chaises en plastiques, des pots sur chaque table avec dedans, baguettes, serviettes, quelques couverts et surtout pas mal de monde autour de ces tables. Un bon signe et visiblement je ne me suis pas trop trompe.
Arrivant en même temps que quelqu’un, nous avons partage la dernier table disponible. Le temps de prendre un peu l’air et la première assiette de salades et herbes arrive, puis très vite, la soupe mi quang.
Dedans on pouvait trouver des nouilles de riz, plates et un peu épaisses, plus que celle de Ha Noi. Il y aussi une crevette en friture, des lamelles de porc laque, un bel oeuf de caille le tout baignant dans un bouillon au l2ger gout de tomates fraiches. Pour accompagner on nous a apporte une assiettes de salade et d herbe et surtout une belle coupelle de piments dont mon voisin de soupe se régalait. A cette heure bien matinale, la fin du premier a eu raison de moi.
Cette soupe avait beaucoup de gout, contrairement a celle de Ha Noi ou Hue, très légères pour le matin, ici le mélange de tomate, crevette et porc apportait beaucoup de saveurs.

Le temps ensuite de se servir d un peu de thé chaud et la journée peut commencer…

Bun Bo Hué

Sous la pluie lourde mais éparse de ce matin je suis allé à quelques pas de l’hôtel pour la soupe matinale.
Simple comme celle de Ha Noi composée de nouilles et lamelles de bœuf, son goût est plus fort que le phò. On a l’impression qu’elle mijote avec moins d’herbe mais plus de viande. Les nouilles y sont également rondes et non plates, toujours de riz par contre. On retrouve encore les tiges d’oignon vert frais et donnant beaucoup de goût.
Présentée avec du citron coupé que l’on presse dedans, il y a maintenant en plus une coupelle de petits piments rouge entiers et une autre de piments coupés épais dans du vinaigre.
Pour adoucir ce goût un peu fort et les piments, on me propose une petite assiette de verdure ressemblant à de la salade, du soja, des oignons frits, de la menthe. Ce seront des herbes amères contre-balançant bien avec le reste du bun bo.
7h40 du matin, après cette soupe je suis déjà en eau, ma chemise est trempée. La pluie a cessée et je retourne prendre une douche dans cet hôtel très luxueux avant de monter dans le mini-bus pour suivre la route de Hoi An, en bord de mer.